Lors de la soirée de feu d'amour le mercredi 1er avril, le Seigneur m' a réservé une surprise (pas un poisson!!).
Malgré ma fatigue, je suis venue ce soir là. Depuis plusieurs mois je me sentais oppressée, de plus en plus fatiguée, il s'est avéré que j' étais en manque très important de fer ...j' avais des
douleurs un peu partout et je dormais mal.
Cela commençait à m' inquiéter....Mais cela n' a pas altéré la joie et l'envie de louer le Seigneur!!!..
Ce soir là, donc, les frères et soeurs ont reçu de prier pour l' esprit de maladie, c'est alors que je me suis avançée pour que l' on prie sur moi.J'ai tout de suite senti la puissance de
Dieu venir me délivrer.
Le lendemain matin, aprés une très bonne nuit de sommeil, je me suis réveillée légère et j'ai béni le Seigneur et durant la journée tous les symptômes (fatigue oppression douleurs) ont
disparu
Merci Seigneur je te rends grâce pour tes merveilles
Amen Maranatha!!!!!!!!
Cécile
"Cela commence à l'adoration du mercredi où je reçoit cette parole :"Cette maladie ne mène pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu" Jean 11,4
Je ne suis pas malade, personne autour de moi ne l'est. Je me dis : on verra si quelqu'un a quelque chose cette semaine.
Vendredi (en sortant de l'adoration), je me fais une entorse. Assez vite cette phrase me reviens en mémoire, ce qui me premet de répondre le dimanche à des paroissiens qui m'interroge sur combien de temps j'en ai, "jusqu'à mercredi, au groupe de prière, Jésus va me guérir".
L'entorse a été bien soignée. Je n'ai pas d'oedème, la douleur a diminué. Le mardi je peux poser le pied, mais certains mouvements me font mal et il ne faut pas que j'appuie dessus.
Mercredi soir, j'ai mal. Je vais au groupe de prière avec mes béquilles.
Pendant la prière, un coequipier de prière vient me voir et prie sur ma cheville. Pendant qu'il prie je ressens une douleur aigüe. Puis, il arrête. Je reste assise, la douleur s'estompe. Quand un autre nous invite à nous lever, je reste assise. La louange continue.
A l'intérieur de moi, cette injonction "Lève-toi". Je discute un peu "Seigneur, est-ce bien prudent, ne faut -il pas attendre enore un peu". "Lève-toi". Alors, j'obéis. Sans béquille. Je n'ai pas mal. Un mouvement de rotation de gauche à droite se met en place, à partir de mes genoux. C'était ce mouvement que je ne pouvais surtout pas faire, il était très douloureux. Là, je bougeais, c'était libre et sans douleur.
A la fin, la musique donnait envie de sauter et j'avais envie de danser, j'y allais doucement quand même mais j'étais tentée de faire plus. Quand, à l'intérieur de moi "N'exagère pas". J'ai compris que je devais respecter une petite convalescence.
Le lendemain, je marchais sans douleur en savourant chaque pas.
Je suis allée chercher mes enfants à l'école, ce qui a valu quelque surprise aux mamans qui me connaissent bien et qui savaient que je m'étais fait une entorse. "Tu en as pour trois semaines" m'avaient-elles dit.L Et là, je marchais sans béquille, en leur disant que Jésus m'avait guéri.
Le vendredi (une semaine après l'entorse), adoration à l'école. Je reçoit cette parole : "Aie confiance, ma fille, ta foi t'a sauvée." Mathieu 9, 22
Le dimanche, je pouvais danser avec les enfants.
Je rends grâce au Seigneur de m'avoir guéri. Pour la vie quotidienne d'une mère de famille, deux pieds c'est tellement plus simple pour tout le monde. Mais je suis encore plus contente que par cette guérison, Il m'ait donné la possibilité de témoigner, surtout à l'école.
Louange au Dieu tout puissant. Gloire et honneur pour son nom trois fois Saint."